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mai 26, 2026. Equilibre de vie (social & psychologie)

2026, année de la santé mentale en entreprise : et après ? Les chiffres qui imposent l’action

2025, année de la santé mentale en entreprise : et après ? Les chiffres qui imposent l'action

Par Maison Loan | Analyse de l’étude OpinionWay – InclusivDay 2025

Chaque année, de nouvelles études confirment un enjeu majeur. En effet, la santé mentale des salariés est devenue stratégique. L’étude OpinionWay, publiée en mai 2025, chiffre un paradoxe précis. Par ailleurs, Maison Loan a analysé ces données pour les décideurs. Concrètement, voici ce que cela implique dans vos organisations.

Un paradoxe de surface : la satisfaction cache la détresse

81 % des salariés ressentent une fatigue mentale liée au travail. En effet, 45 % sont en détresse psychologique modérée ou élevée. Le test K6 mesure la nervosité, la dépression et l’épuisement. Ainsi, 1 salarié sur 10 est en burn-out sévère.

Ce paradoxe  “satisfaits mais épuisés” est complexe à traiter. En revanche, il envoie un signal clair. La satisfaction au travail n’est pas un indicateur suffisant. Par ailleurs, les collaborateurs peuvent aimer leur mission et s’épuiser de façon invisible.

Ce que cela signifie pour vous : les enquêtes d’engagement seules ne suffisent pas. Concrètement, il faut des indicateurs complémentaires. Notamment, la charge perçue, les signaux d’épuisement et la qualité du sommeil donnent un tableau complet.

L'entreprise en mode pompier : une posture qui coûte cher

87 % des DRH fonctionnent principalement en mode réaction. En effet, ils interviennent lors d’alertes ou d’arrêts maladie. C’est pourquoi la prévention structurée reste rare. Toutefois, ce n’est pas un aveu de négligence.

Les outils de détection précoce manquent dans la plupart des organisations. Par ailleurs, seuls 49 % réalisent une évaluation formelle des risques psychosociaux. Ensuite, seulement 49 % mesurent réellement la santé psychologique de leurs salariés.

Le fossé de perception est saisissant. Ainsi, 75 % des DRH déclarent avoir mis en place des actions de prévention. Pourtant, seul 1 salarié sur 3 confirme leur existence réelle. En conséquence, la communication interne doit être repensée.

Ce que cela signifie pour vous : passer du mode réactif au mode préventif est possible. D’abord, il faut des indicateurs réguliers. Ensuite, les managers doivent détecter les signaux faibles. Enfin, une politique QVCT structurée devient indispensable.

Les managers face à la santé mentale en entreprise : une ressource épuisée

Le manager de proximité est la pièce maîtresse de la santé mentale. En effet, 66 % des salariés estiment que leur manager est attentif à leur bien-être. Par ailleurs, 76 % reconnaissent que leur manager comprend le lien santé-performance.

Mais les managers sont eux-mêmes sous pression. Ainsi, 67 % doivent gérer les problèmes personnels de leurs collaborateurs. Pourtant, 66 % estiment que leur entreprise ne les aide pas suffisamment. C’est pourquoi beaucoup vivent des injonctions paradoxales.

En conséquence, 52 % des DRH reconnaissent que les managers ne sont pas formés. Concrètement, ils portent une responsabilité sans en avoir les outils. Toutefois, cela peut changer avec une formation adaptée.

Ce que cela signifie pour vous : confier la santé mentale aux managers sans les former est risqué. D’abord, identifiez leurs besoins réels. Ensuite, proposez des modules courts et concrets. Enfin, évaluez régulièrement leur charge émotionnelle.

La sécurité psychologique : le levier le plus sous-exploité

Dans les environnements à haute sécurité psychologique, la détresse tombe à 37 %. En revanche, dans les environnements à faible sécurité, elle atteint 58 %. C’est un écart de 1,6 fois. Ainsi, la sécurité psychologique est un levier direct de performance.

La sécurité psychologique n’est pas abstraite. Par ailleurs, elle se traduit par des comportements concrets. Un manager qui ne punit pas l’erreur crée un espace sûr. De plus, une culture coopérative favorise l’initiative et l’innovation.

Les résultats sont clairs. Concrètement, ces environnements génèrent +26 pts de prise d’initiative. De même, ils produisent +16 pts d’envie de se dépasser. En somme, investir dans la sécurité psychologique crée les conditions d’une performance durable.

Ce que cela signifie pour vous : la santé mentale n’est pas un coût. En effet, c’est un investissement stratégique. Toutefois, il nécessite une approche structurée. C’est pourquoi Maison Loan propose un audit terrain avant tout accompagnement.

Le regard de Maison Loan

Chez Maison Loan, nous travaillons avec des DRH, des dirigeants et des responsables QVCT. En effet, cette étude confirme ce que nous observons sur le terrain. Les organisations ne manquent pas de bonne volonté. Elles manquent de méthode.

La santé mentale n’est pas un sujet à traiter avec une conférence par an. Concrètement, c’est un pilier de l’hygiène de vie professionnelle. Il nécessite un audit des équipes, une formation des managers et des routines de récupération. Ainsi, notre approche intègre la préparation mentale parmi 6 piliers fondamentaux.

Ces 6 piliers sont : le sommeil, la nutrition, l’activité physique, le biohacking, la préparation mentale et l’équilibre vie pro/perso. Par ailleurs, comme pour un sportif de haut niveau, c’est la cohérence globale qui fait la différence. En somme, les mêmes leviers qui font gagner un athlète font performer une équipe.

→ Pour approfondir : Datascope AXA 2026 : quand l’absentéisme atteint un record historique

Source : Étude OpinionWay pour InclusivDay “2025 année de la santé mentale, et après ? Les chiffres pour une priorité stratégique et durable en entreprise”,  mai 2025, Pierre-Etienne Bost, Directeur OpinionWay.

Bibliographie

  • Bost, P.-E. & OpinionWay (mai 2025). 2025, année de la santé mentale en entreprise : et après ? Les chiffres qui imposent l’action. Étude réalisée pour InclusivDay. Directeur de projet : Pierre-Etienne Bost, Directeur Général OpinionWay.

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